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Chronique : Les naufrages de l'Ailly

La pointe de l’Ailly se prolonge en mer par une multitude d’énormes rochers qui représentent un grand danger pour la navigation.

Malgré la construction du phare pour signaler le danger, plusieurs naufrages se sont produits sur l'Ailly...


L’Alexandra

Les naufrages de l'Ailly


Le 7 septembre 1865, ce steamer à deux cheminées et roues à aube était en vue de Dieppe où il devait accoster au petit matin.
Subitement un brouillard épais couvrit la mer. Blancpied, le capitaine, fit mettre une chaloupe à flots pour reconnaître les lieux. La malle d’Angleterre était immobilisée face à Quiberville.
Blancpied donna ordre de gagner le large mais l’Alexandra heurta un récif et sa coque fut éventrée.
Les passagers et l’équipage gagnèrent Dieppe quelques heures plus tard.
Pas de victime. L’arrière du steamer fut récupéré. La partie avant de la carène est visible les jours de fortes marées.


La Victoria

Le 13 Avril 1887, même scénario, mais la tempête faisait rage.
Perdu dans le brouillard, le Capitaine Clark tenta de reprendre le large quand un craquement sinistre ébranla la Victoria. Ce fut la panique à bord.
A sa mise à flot, une chaloupe bascula avec ses passagers. Deux canots gagnèrent Fécamp après des heures d’épouvante.
Quelques bons nageurs mirent pied sur notre plage. Une partie de l’équipage et le Capitaine Clark atteignirent Dieppe. Une quinzaine de personnes furent portées disparues.

Pour ces deux naufrages, la sirène du phare d’Ailly n’avait pas fonctionné à temps. Il fallait en effet un bon quart d’heure pour mettre la machine à vapeur sous pression.


La Mona Lisa

Le mardi 28 Mars 1950 à 4h10 du matin, ce bananier norvégien, habitué du port de Dieppe, brûlait les feux des jetées et dix minutes plus tard talonnait les écueils de l’Ailly.

Que se passait-il à bord ? C’était le dernier voyage du commandant… Le canot de sauvetage transborda l’équipage et l’épouse du commandant. Celui-ci resta à bord jusqu’au constat des dégâts. Les « Abeilles » du Hâvre, profitant d’un forte marée désenchouèrent la Mona Lisa le 3 mai.

Des centaines de curieux photographièrent le bananier depuis le chemin de corniche à Vasterival. Ils étaient loin de se douter qu’à deux pas de là demeurait le commandant dans sa jolie villa au volets verts. De sa fenêtre il surveillait son bateau et, comme il parlait notre langue mieux que moi, écoutait les propos plus ou moins désobligeants à son égard. « Prendre not’phare pour les « loupiottes » de Dieppe, ch’et eune honte ! Un prop ! à ren...»


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